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La Haine est un film réellement grave et c’est plutôt par la peau du cou que par la main que Kassovitz nous saisit, comme si c’était la seule manière de regarder la merde en face. (…) La Haine n’est pas haineux, loin d’être seulement un bon film, c’est su
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Vous qui entrez, laissez toute inconscience. Vous allez passer vingt-quatre heures survoltées avec un trio pluriethnique de copains d’une cité de banlieue. Le Figaro, 31 mai 95.
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(…) une belle subjectivité, redoublée d’un sens du cinéma qui range son auteur dans une tradition plutôt américaine –disons pour aller vite entre la densité physique, le sens du langage vernaculaire de Scorsese et le territoire suburbain, les arabesques s
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« La Haine » a pour lui la force et l’énergie de porter le fer dans la plaie et, plus encore, de donner la parole à des personnages qui ne l’avaient guère prise jusqu’à présent, de faire le film à partir d’eux, avec eux, et de leur point de vue à eux. Cah
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Kassovitz exploite cette veine du cinéma « qui a quelque chose à dire », quelque chose de réel, de vécu. Son sujet, brûlant et actuel, il le filme caméra au poing, en noir et blanc, les images sont parfois troubles. Quant aux acteurs (…) on se demande où

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