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Un metteur en scène et sa jeune chauffeuse. Leurs échanges, de plus en plus intimes, les confrontent au passé, réparent leurs blessures. Splendide.
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C’est là que le film se révèle tout à fait passionnant, dans sa manière de figurer le drame de ces existences toujours à moitié ancrées dans la fiction, dont les corps ne sont bien souvent que les vaisseaux d’une parole extérieure.
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Scrutant comme personne les relations humaines et les rapports amoureux, Hamaguchi nous fait chavirer avec son sens de la mise en scène, chaque plan s’avérant ciselé, émouvant et éblouissant, et servi à merveille par de magnifiques comédiens - mention spéciale à la jeune Toko Miura, qui campe avec une étonnante justesse l’intrigante Misaki.
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Un récit de deuil(s) d’une finesse d’écriture et d’observation telle qu’elle ne fait que confirmer l’évidence : Ryûsuke Hamaguchi est en train de bâtir une œuvre remarquable.
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Il est intéressant de voir comment Ryusuke Hamaguchi progresse dans son art, notamment au niveau de la mise en scène et en images, et du traitement de thématiques, de préoccupations qui sont les siennes depuis ses débuts. Drive My Car constitue un moment fort de cette saison cinématographique 2021 [...].
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Scénarisé et mis en scène avec un art consommé de la suggestion et des variations, « Drive My Car » confirme le talent précieux du metteur en scène de « Senses » et de « Asako I & II » et s'impose comme une nouvelle réussite majeure pour le cinéaste inclassable. Un film à découvrir de toute urgence.
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Il y a l’ampleur, la profusion, la profondeur de champ d’un grand roman dans le film d’Hamaguchi, épopée en voiture individuelle où s’engouffre bien plus encore, au gré des nombreuses bifurcations dont son récit a le goût, entre lesquelles il fraie peu à peu un dédale de chemins imprévisibles et néanmoins limpides.

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