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Imaginez un roman policier où l'on renoncerait, après avoir eu l'appétit aiguisé de rebondissements en fausses pistes, à connaître l'intrigue, le cœur soulagé, trois pages avant la fin. Mais l'image est là, toute nue, et Polanski insensiblement en a rendu prisonnier. Libération, 13 février 83
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L'unité de lieu, la photographie décolorée à la limite du noir et blanc, l'atrocité des combats, l'héroïsme pathétique des belligérants donnent à cet hommage une grandeur saisissante.
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[Le processus du film] lui permet d'avancer bon train, aux bêtises qu'il véhicule de passer aussi vite que les poteaux le long d'une ligne de chemin de fer. Jusqu'au final promis dès les premières minutes, suffisamment évocateur pour laisser songeur un long moment.
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Une force tranquille émane de ce Cakemaker tout en subtilité et émotion rentrée qui n’a pour seul défaut un épilogue un peu trop balourd et convenu.
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L'humour est de mise, le style façon 70's aussi et quelques brillantes trouvailles (…) viennent agrémenter le récit. Rien de révolutionnaire, bien sûr, mais nous saluerons l'ingéniosité du cinéaste qui trouve le moyen de rebooter une franchise de sept épisodes sans qu'il n'y paraisse rien.
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Grâce aux acteurs, Batman décolle enfin. Et le film de Christopher Nolan aussi. S'ensuit une histoire de méchants givrés comme on les aime, mais à laquelle il manque quand même la magie et l'humour des "Batman" réalisés par Tim Burton en 1988 et 1991, et dont Michael Keaton était le héros ténébreux, torturé et sexy.
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À la longue, Tarantino finit par produire des machines creuses. Voir ce pseudo-western, en partie pompé sur un classique du cinéma d’arts martiaux, "Dragon Inn" de King Hu. Hélas, Tarantino substitue les acrobaties gracieuses de King Hu à du théâtre filmé. S’ensuit une apothéose de violence aussi vaine que les dialogues qui l’ont précédée.
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Une dénonciation féroce de la corruption en Russie impeccablement jouée, montée, rythmée qui, à l'instar du successful "Leviathan" (Andrey Zvyagintsev, 2014), balance tout ce qu'il faut balancer sous le régime de Poutine.